
Nous avons donné ce jeudi le coup d’envoi de la campagne sénatoriale en présentant à la presse nos suppléantes et suppléant. C’était l’occasion d’insister sur notre volonté de faire équipe et sur nos complémentarités pour aborder des fonctions parlementaires très particulières puisqu’elles ont la double dimension du national -le vote des lois et le contrôle du Gouvernement - et du local - la représentation des collectivités territoriales de la Manche et le soutien à leurs projets.

Nous avons donc tenu à réunir des atouts complémentaires en alliant compétences nationales et compétences de terrain, en assurant la représentation du bocage et du littoral et celle des principaux secteurs géographiques du Département, et en misant à la fois sur l’expérience et le renouvellement.
Le choix des suppléants est important car ils accompagneront les élus pendant tout leur mandat et peuvent être amenés à les remplacer.
Nous aurons avec nous deux femmes et un homme : Chantal Duchemin, maire-adjoint de Granville, qui faisait déjà équipe avec Jean Bizet, continuera à ses côtés ; Odile Thominet, maire de Surtainville, vice-présidente de la communauté de communes de Les Pieux, accompagnera Jean-Louis Valentin. Quant à moi, j’ai choisi Gilles Beaufils, conseiller général et maire de Moyon.
Gilles Beaufils, pour moi, c’est :
-le caractère : il me dira toujours la vérité, même désagréable, et il le fera pour être utile, sans ambage;
-l’expérience : comme agriculteur, qui a vécu toutes les mutations et relevé tous les défis des quarante dernières années ; comme responsable agricole à la chambre d’agriculture et comme fondateur d’un groupement économique de collecte ; comme maire, qui a porté la population de sa commune de 680 à 1150 habitants en vingt ans, attirant sur trois sites vingt entreprises qui emploient aujourd’hui près de 300 personnes ; comme conseiller général, en charge à mes côtés de la politique d’insertion, en donnant la priorité au travail sur l’assistance ;
-la confiance : je travaille avec Gilles Beaufils depuis plusieurs années et j’apprécie son jugement, ses avis et son franc-parler ;
- l’indépendance : Gilles Beaufils n’est membre d’aucun parti politique, il veut garder sa liberté ; il attache surtout de l’importance aux hommes, à leur personnalité, aux valeurs qu’ils défendent ;
- les valeurs : Gilles Beaufils se dit volontiers gaulliste social ; il est imprégné des valeurs de l’humanisme et cite spontanément Jacques Barrot comme une personnalité nationale qu’il estime particulièrement ; sur ce chapitre, il est tellement proche de moi que nous nous comprenons facilement (…j’ai d’ailleurs été, il ne le savait pas, le plus proche collaborateur de Jacques Barrot, ministre du travail et des affaires sociales entre 1995 et 1997, aujourd’hui un ami proche et attentif).
Je suis vraiment heureux de l’engagement de Gilles Beaufils, qui aurait eu le droit de me dire non compte tenu de tout ce qu’il fait déjà et a déjà fait pour la Manche et de ses nombreuses responsabilités y compris familiales (quatre filles, dix petits-enfants !). Il m’apporte dans cette campagne un témoignage irremplaçable d’estime et d’amitié.