J’ai rencontré ces dernières semaines les personnels sociaux du Département pour leur exposer les ambitions, les priorité et les contraintes légales et financières de notre politique de solidarité, évoquer avec eux les principes de la réforme des centres médico-sociaux et répondre à leurs interrogations professionnelles.
Le Département poursuit trois priorités :
- la proximité : beaucoup de décisions qui étaient prises à Saint-Lô, avec de longs délais d’attente, seront progressivement déconcentrées dans les territoires de solidarité, pour que les bénéficiaires puissent avoir face à eux des interlocuteurs mieux à même de s’engager sur des solutions à leurs problèmes ;
- la prévention : dans le domaine social comme en matière de santé, il vaut mieux prévenir que guérir, ce qui suppose de na pas intervenir trop tard, quand les situations sont gravement dégradées, que ce soit pour la protection de l’enfance, l’accompagnement des personnes en grande difficulté sociale, la prévention de la dépendance ou le soutien aux personnes handicapées ;
- le travail en équipe, qui existe déjà, mais qui sera renforcé pour que les assistantes sociales et les travailleurs sociaux spécialisés échangent davantage sur l’aide à apporter aux personnes et aux familles qui contactent les services sociaux par de multiples points d’entrée.