mer.
25
sept.
2013
La venue annoncée le lundi 30 septembre du Président de la République dans la Manche est d'abord un hommage au Grenelle de l'Environnement et à la politique de l'énergie du précédent quinquennat.
Je tiens à souligner que c'est grâce à l'appel à projets lancé par le Gouvernement Fillon que Cherbourg devient pôle national pour les Énergies marines renouvelables. On le passe trop souvent sous silence !
Et c'est aussi grâce à l'action des collectivités territoriales, en particulier le conseil général de la Manche, qui investit 23 millions d'euros aux côtés de la Région, pour faciliter l'accueil des entreprises sur le Port de Cherbourg, au prix d'un énorme et difficile effort budgétaire.
La Manche se mobilise ainsi pour la création de plus de 2000 emplois dans le Cotentin !
En savoir plus sur le site internet West Normandy Marine Energy http://www.west-normandy-marine-energy.fr/
dim.
22
sept.
2013
Samedi 21 septembre, la nouvelle médiathèque intercommunale "Marin Marie" a été inaugurée à Saint Hilaire-du-Harcouët en présence de Mme le sous-préfet et de nombreux élus locaux. Ce projet a été soutenu financièrement par le conseil général dans le cadre du contrat de territoire de la communautés de communes.
La communauté de communes de Saint Hilaire-du-Harcouët, compétente depuis 2007 en matière de lecture publique, n'avait qu'une seule petite bibliothèque associative sur le territoire communautaire. Il devenait compliqué de répondre aux besoins et aux attentes de la population malgré l’investissement de son équipe de bénévoles. Il a donc été décidé de réaiser un projet de médiathèque en plein coeur du centre de Saint-Hilaire-du-Harcouet.
Ouverte 24 heures par semaine (sur 5 jours), la nouvelle médiathèque a été conçue pour répondre aux nouvelles pratiques culturelles du public, en offrant une passerelle
entre les collections physiques et les ressources numériques, et en proposant un lieu de vie et de rencontre attrayant, un espace de culture vivante (débats, accueils
d’auteurs, lectures-spectacles, etc), accessible à tous, favorisant le lien social et intergénérationnel.
Le projet est composé d'un bâtiment BBC (basse consommation) de 677 m², dont 522 m² d’espace réservé au public en rez-de-chaussée et offre une centaine de places assises, pour la détente comme pour le travail (avec ou sans ordinateur).
La médiathèque est informatisée et dispose d’un portail web où l’on pourra, entre autres, consulter son catalogue en ligne. Elle propose actuellement au public 6 300 documents physiques (livres, revues, CD et DVD) dont 3 000 prêtés par la BDP, mais aussi des ressources numériques disponibles sur place ou à distance, dont « lekiosk » (accès à plus de 450 revues en ligne) mis à disposition gratuitement via le portail web de la BDP :biblio.manche.fr), ainsi que des supports nomades (5 liseuses et 4 tablettes). Elle offre aux usagers un accès à 16 ordinateurs (8 regroupés dans l’espace multimédia qui organisera des ateliers, et 8 utillisables individuellement dans la grande salle) et aussi la possibilité de se connecter avec leurs propres outils.
Une convention a été signée par la communauté de communes avec le conseil général pour bénéficier des services de la Bibliothèqe Départementale de Prêt.
sam.
21
sept.
2013
ven.
20
sept.
2013
ven.
20
sept.
2013
19/09/2013 à 19h00
Invités: Philippe Bas et Corinne Bouchoux
Avec :
Philippe BAS, Sénateur UMP de la Manche
Corinne BOUCHOUX, Sénatrice EELV du Maine et Loire
ven.
20
sept.
2013
La chambre de Métiers et de l'Artisanat est installée depuis longue date à Coutances, mais les artisans qui y adhèrent sont répartis sur tout le territoire. L'idée d'ouvrir une antenne à Avranches était de rapprocher les services de la chambre de Métiers au plus près des artisants du Sud Manche afin de limiter les déplacements à Coutances.
Vendredi 20 septembre, l'antenne du Sud Manche a été inaugurée à Avranches en présence de nombreux élus, partenaires et artisans.
sam.
14
sept.
2013
sam.
14
sept.
2013
Le programme complet sur le site www.manche.fr
sam.
14
sept.
2013

Embauchée à la Mutualité Sociale Agricole avec prise de fonction le 3 septembre, le Docteur Pascale Lacelle a soudainement mis la clé sous la porte de son cabinet de médecin généraliste de Sainteny, près de Carentan, sans préavis, alors qu'elle recevait encore en consultation la semaine précédente. Il n'est pas douteux qu'elle s'est mise en tort en ne prévenant ni le maire ni les patients pour leur permettre d'organiser la suite en temps utile, notamment tous les malades suivis au long cours, aujourd'hui en plein désarroi. Une telle maladresse étonne pour quelqu'un dont l'excellente réputation de médecin est confirmée de toutes parts et qui était par ailleurs médecin-capitaine des pompiers, engagement volontaire auqel on ne peut que rendre hommage. C'est donc incompréhensible qu'elle ait agi ainsi, et c'est le signe d'un profond malaise de sa part.
Mais n'incriminons pas les personnes au-delà de leurs propres erreurs ou de leurs propres fautes: la question que pose cet événement déconcertant est celle de la pratique médicale en milieu rural: la région de carentan n'est pas la plus défavorisée du point de vue de la présence médicale, la maison médicale de Sainteny est tout à fait adaptée à l'exercice de la médecine générale dans d'excellentes conditions, avec des spécialistes non loin, et pourtant ce qu'a dit à Ouest France ce médecin mère de trois enfants pour tenter d'expliquer sa décision ( à défaut de pouvoir justifier sa façon de la mettre en oeuvre...), c'est qu'elle sort de « trois ans sans congés, à un rythme insoutenable» et qu'elle était « épuisée » , ajoutant que "la lourdeur administrative, les journées qui n’en finissent pas, la difficulté à trouver un professionnel de santé pour la rejoindre dans la maison médicale où l’un des cabinets restait inoccupé" ont pesé dans la balance.
Voilà bien la difficulté à laquelle nous sommes confrontés: les nouveaux médecins d'aujourd'hui, à 75% des femmes, ne peuvent assumer la disponibilité totale traditionnellement exigée du médecin de campagne. Si nous voulons les faire venir et les garder, il va falloir accepter des évolutions profondes de leur mode d'exercice, un travail médical en commun avec des confrères et consoeurs pour mieux se répartir la tâche, une permanence des soins mieux organisée pour libérer les nuits et les week-ends tout en faisant face aux urgences, la création de "pôles de santé libéraux ambulatoires", le plus souvent hélas dans les chefs-lieux de nos territoires et peut-être la mise en place d'un statut plus favorable à l'exercice de la médecine rurale, avec des garanties comparables à la médecine hospitalière et une charge administrative allégée. Ce n'est pas le revenu qui est insuffisant, ce sont les condiitons de vie, et aussi parfois la possibilité de trouver du travail au conjoint. En tout cas, ce type d'événement doit nous amener à réfléchir à de nouvelles initiatives.
lun.
09
sept.
2013

Depuis le 4 avril dernier l'hôtel-restaurant du Pichet d'Etain, à canisy, a rouvert après 7 ans de fermeture grâce à l'initiative de la commune qui a mobilisé des financements pour plus d'un million d'euros de travaux afin de faire revivre un patrimoine qui risquait de disparaître, de rétablir une actiivté traditionnelle en centre bourg et d'héberger en studios de jeunes apprentis employés dans la région. La communauté de communes et les conseils général et régional ont participé à cette réalisation déjà très appréciée, que nous avons inaugurée lundi en présence de Mme la Préfète.
dim.
08
sept.
2013

Riche de ses réserves de gas naturel, le Mozambique veut tirer parti de ses 2500 km de côtes pour développer la pêche. La commande à Cherbourg de 24 chalutiers et de 6 patrouilleurs destinés à protéger ceux-ci contre les pirates s'inscrit dans cette perspective. Pays le plus pauvre d'Afrique au moment de son indépendance en juin 1975 malgré de très grandes richesses naturelles, épuisé par dix ans de guerre contre la puissance coloniale portugaise malheureusement suivis de 17 ans de guerre civile, le Mozambique, longtemps resté sous la coupe politique et militaire de ses alliés soviétiques, a aussi été etouffé par sa dépendance économique à l'égard de l'Afrique du Sud (1).
Par un extraordinaire renversement de l'histoire, il a aujourd'hui conquis sa pleine indépendance en se servant habilement de son potentiel économique pour jouer de la concurrence entre ses partenaires. La France a su très tôt coopérer avec ce grand pays, parrainant l'annulation de sa dette en 1990, participant à la garantie des acoords de paix de 1992 et nouant des relations politiques au plus haut niveau grâce au voyage effectué à Maputo par le Président Jacques Chirac en juin 1998, suivi de celui des Président Chissano puis Guebuza en mai 2004 et juillet 2006.
Avant la visite en France de ce dernier à l'invitation du Président Hollande dans quelques semaines, l'annonce de ce contrat, qui est l'un des volets d'une coopération économique plus large en train de se nouer, montre que l'investissement diplomatique de la France au Mozambique porte enfin ses fruits économiques. Il était temps car nous n'étions que le 13ème partenaire économique de ce pays en pleine expansion, avec des taux de croissance qui ont régulièrement atteint 8% ces dernières années !
Bravo à tous ceux qui ont concourru à ce beau résultat, en particulier les ministres des affaires étrangères et du commerce extérieur actuels et précédents, ainsi qu'à Ubifrance.
Note:
(1): j'ai relaté ces événements dans un ouvrage de jeunesse publié en 1987, en collaboration avec Denis Tersen, L'Afrique australe dans la tourmente ( 2 volumes, La Documentation Française)
ven.
06
sept.
2013
Commune, Département et Caisse d'Allocations fFamiliales de nouveau associés pour le bien-être des habitants et l'attractivité de la Manche pour les familles. Ce vendredi 6 septembre, Marie-Pierre Fauvel-Beaufils, conseillère générale du canton de Torigni-sur-Vire et moi-même, au nom du Conseil général, étions présents pour l'inauguration de la Maison de l'Enfance et des associations à Condé-sur-Vire.
jeu.
05
sept.
2013

Chaque année, le concours d'arrondissement d'Avranches, qui a lieu à Saint-Hilaire du Harcouët, permet aux éleveurs passionnés par leur travail d'amélioration du cheptel par sélection génétique de comparer leurs méthodes et leurs résultats sous le regard expert du jury. C'est ainsi qu'une vieille tradition de notre bocage prouve sa vitalité et son utilité au service de l'amélioration des performances de notre agriculture. Le dîner de mercredi offert par la ville d'Avranches fut l'occasion de débattre de l'avenir de la politique agricole commune, en pleine mutation, et de renouveler le soutien du conseil général de la Manche à nos agriculteurs, en particulier pour l'installation des jeunes et pour la formation continue des exploitants, en lien avec la Chambre d'Agriculture.
dim.
01
sept.
2013
Journée étonnante et passionnante à Barenton ce dimanche avec les Jeunes Agriculteurs, qui ont su attirer plus de 10 000 visiteurs au Festival de la Terre et
de la Ruralité, sous un soleil éclatant. Nombreux stands, concours de Labour, courses de 4L, cascades extraordinaires des "Fermax", originaires de Barenton, ont été vivement
appréciés de ce large public. Plus de 2000 repas servis sous une grande tente, de nombreux stands proposant services à l'agriculture et au monde rural, et par-dessus tout le plaisir de la
rencontre autour de discussion à bâtons rompus sur l'avenir de notre agriculture avec les jeunes Agriculteurs et leurs aînés, la nouvelle préfete de la Manche, de nombreux élus, en particulier du
conseil général, très présent au soutien de la manifestation.
Notre département a la chance d'être le premier département français pour l'installation des jeunes. C'est le meilleur indicateur de notre foi dans l'avenir de l'agriculture manchoise, et
en particulier de sa production laitière, qui bénficie d'un outil de production largement restructuré et modernisé et d'une industrie de transformation puissante à proximité des
exploitations...
Cela n'efface pas les préoccupations des uns et des autres. Certes, les prix du lait sont meilleurs ces temps-ci. De plus, les éleveurs qui doivent acheter des aliments pour bétail en quantités importantes sont soulagés de voir baisser les prix des céréales (tandis qu'au contraire les producteurs s'en inquiètent, après avoir profité des fortes hausses des dernières années). Mais les trésoreries sont faibles et de nombreuse exploitations souffrent de marges trop étroites. En cause de nombreux facteurs: coûts croissants des intrants (énergie, produits phytosanitaires et, dans les années récentes, aliments pour bétail), charge des emprunts consolidés en 2009, poids des normes, qui augmentent les prix de revient, impossibilité de répercuter ces hausses et ces contraintes sur les prix de vente, le partage de la valeur ajoutée se faisant au détriment des producteurs, en faveur des transformateurs et des distributeurs. Il y a là une profonde injustice qui compromet l'avenir de la filière tout entière. On ferait bien de jouer sur l'intérêt bien compris des différents acteurs pour la sécuriser par un partage plus équitable et durable de la valeur ajoutée.
Si les montants de la politique agricole commune sont presque préservés pour les prochaines années, la directive nitrate, les modalités du "verdissement", et la "convergence" des aides, destinée à assurer leur neutralité par rapport à chaque spécialité agricole, continuent à inquiéter fortement les éleveurs. Les négociations européennes sont en voie d'achèvement et nous sommes attentifs à leur évolution, car les menaces restent nombreuses. De même, les initiatives du Gouvernement, soucieux de ménager les Verts et préférant les consommateurs aux producteurs, sont un motif supplémentaire de préoccupation . La future écotaxe lâchée par le Gouvernement pour arrimer les Verts à la coalition au pouvoir, n'augure rien de bon non plus car elle va ajouter des charges nouvelles à l'agriculture.
dim.
01
sept.
2013

Samedi matin, cérémonie officielle de prise de commandement du lieutenant Morin au centre d'incendie et de secours de Saint-Hilaire-du-Harcouët avant l'inauguration de l'extension des batiments.
Etienne Viard, président du SDIS, a souligné l'ampleur de l'investissement annuel de se service pour donner des condiitons de travail satisfaisantes à nos sapeurs-pompiers: c'est chaque anné plus
de 30 millions d'euros qui leur sont consacrés. Rajeunissement, féminisation et élévation des qualifications pour mieux maîtriser techniques et mérhodes nouvelles sont en cours. Responsable de
l'organisation de ce service, le conseil général est particulièrement motivé par cette action qui le place au premier rang des collectiivités de proximité auprès de la population.
L'investissement est assuré à 80 % par lui et à 20 % par les communes ou communautés de communes, dont il faut saluer tout particulièrement l'importance de l'effort financier (et la générosité
dans la mise à disposition de personnels territoriaux servant comme volontaires).